Ma ville peut m’aider à financer mon BAFA !

Comment fonctionne cette aide ?

Session BAFA citoyen Avril 2011
Session BAFA citoyen Avril 2011

La ville via la Bourse au BAFA citoyen propose de financer chaque année le BAFA d'une quinzaine de Clermontois âges de 17 à 25 ans, en contre partie d'un contrat de bénévole, les jeunes s’engagent à s'investir dans des projets d'intérêt collectif (Aide animateur pendant 5 jours en immersion dans un centre de loisirs de la commune).

 

Concrètement, cette aide permet de bénéficier d'un financement par la ville pour la session de formation générale mais également de bénéficier d’un accompagnement pédagogique pour le stage de bénévolat, d’une méthodologique pour trouver un stage pratique et les aides financières pour financer la dernière partie du BAFA.


Qui peut bénéficier de cette aide ?


Les conditions pour bénéficier de cette aide sont les suivantes :


-          Avoir entre 17 et 25 ans et habiter Clermont de l’Oise.

-          Faire la démarche pour prendre rendez-vous au point information jeunesse afin de déposer une candidature (Cv et lettre de motivation).

-          Effectué au moins 5 jours de bénévolat dans un ALSH (centre de loisirs) durant les vacances scolaires d’hiver 2012 (du lundi 27 février au vendredi 09 mars).


Les candidatures sont à remettre au Point Information Jeunesse (PIJ Centre Socioculturel 59 rue Wenceslas Coutellier). Apres une sélection en fonction des motivations, une attestation de prise en charge est remise au jeune.


Pour plus d’informations, vous pouvez contacter l’animateur du point information jeunesse au 03 44 78 12 32 (PIJ centre socioculturel) ou le 03 44 68 01 51 (PIJ Place Jean Bouet).

Revue de presse BAFA citoyen

Mais le BAFA, qu’est-ce que c’est ?

Il n’est pas simple de prendre en main un groupe d’enfants sur des périodes plus ou moins longues. "Les jolies colonies de vacances «sont encadrées par de jeunes animateurs non professionnels titulaires du BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur). Le chemin idéal vers l’animation, sous quelle que forme que ce soit, passe par l’obtention de ce brevet qui donne aux animateurs une base commune de techniques et de savoirs. Tour d’horizon des choses à savoir sur ce mystérieux acronyme.

Le BAFA : un brevet récent

Créé en 1973 par le ministère de la Jeunesse et des Sports en même temps que son comparse le BAFD (brevet d’aptitude aux fonctions de directeur de centre de vacances et de colonies), le BAFA connaît un grand succès puisque pas moins de 50.000 personnes l’obtiennent chaque année.

L’animateur : un amateur reconnu

Souvent considéré comme une porte d’entrée vers les métiers de l’animation, du social voire de l’enseignement, le BAFA représente surtout le sésame pour évoluer en tant qu’amateur reconnu dans le milieu de l’animation. Le mot à retenir ici est amateur. Ce statut se traduit par 2 conséquences pour les animateurs : la rémunération est bien souvent faible, mais demeure intéressante lorsque l’on a 18 ans ; l’activité reste occasionnelle. Le BAFA n’est pas un diplôme professionnalisant. Il permet aux centres de loisirs de disposer de forces vives qualifiées mais non professionnelles lors des périodes de forte demande, c’est-à-dire pendant les vacances scolaires.

 

"Au début l’animation était assurée par des bénévoles, il s’agissait d’un engagement citoyen au service des autres et de l’enfant. Il y avait un réel projet éducatif centré autour de la découverte de valeurs humaines. Ce travail sur le terrain, lié à l’éducation populaire, est devenu de plus en plus dur avec le temps. Il est devenu indispensable de professionnaliser les animateurs travaillant dans les quartiers et qui faisaient face à la massification du chômage, de l’échec scolaire et de l’exclusion." D’où la création de diplômes professionnels.

 

L’animation volontaire permet également de conserver des coûts de fonctionnement bas et donc de ne pas réserver les loisirs aux seules classes aisées. "Le BAFA est resté un brevet d’État pour l’animation non professionnelle avec un engagement fort au service des autres et de l’enfant et un réel projet éducatif centré sur la découverte de valeurs humaines et l’épanouissement de l’enfant.

Un enrichissement humain

La présence de jeunes non professionnels dans le milieu de l’animation participe à la vocation, revendiquée par ce secteur, de formation, de responsabilisation et d’émancipation des individus. L’enrichissement humain est une valeur forte dans ce domaine d’activités.

 

Source l’étudiant.fr (Septembre 2011).

Le BAFA : une formation en trois étapes

Conditions :


Avoir 17 ans au plus tard le 1er jour du stage. Le cycle de formation doit être accompli dans un délai de 30 mois. Le stage de formation générale + le stage pratique doivent être accomplis dans un délai de 18 mois.

 

1- Session de Formation Générale


D'une durée de 8 jours, ce stage fait découvrir à chaque participant le rôle et les fonctions de l'animateur vis-à-vis d'un public, l'aide à clarifier son projet d'animation et son choix de stage pratique. Apports théoriques, acquisitions pratiques, réflexions et mises en situation concrètes permettent d'aborder notamment les points suivants :

- Connaissance de l'enfant et de l'adolescent (physiologique, psychologique et social),

- La vie de groupe, vie quotidienne et travail d'équipe,

- La réglementation de l’accueil de mineurs,

- Activités manuelles, d'expression, créativité, jeux, veillées, spectacles,

- Diversité des publics accueillis en Centres de Vacances et de Loisirs, - Projet pédagogique, projet d'animation, projet d'activité.

 

2- Stage pratique

A effectué dans les 18 mois suivant la session de formation générale, en Centre de Vacances ou en Centre de Loisirs Sans Hébergement (CLSH)

 

3- Session d'approfondissement ou de qualification

D'une durée de 6 jours , il a pour but de compléter la formation du futur animateur et de faire un bilan du stage de formation générale et du stage pratique.

Infos complémentaires pour le BAFA et liens ressources